
Souvent reconnu comme un pilier de la hard-techno en suisse romande Julien Kern aka Gemini commença à acheter ses premiers disques House et Breakbeat en 1992 sous le pseudo de DJK. Passionné de technique et d’organisations d’événements, il crée avec Olivier Balmer une agence du nom de Wild Sono spécialisée dans le conseil et l’organisation d’événements électroniques. Ce fut le début d’une longue série de soirées en open-air, centres de loisirs et dans la plupart des refuges du canton de Vaud.
Dès 1994 Gemini s’associe avec Etienne Chappuis et l’organisation underground lausannoise Love pl@net inc vu le jour. Organisation qui a notamment contribué à la popularisation en suisse romande de DJ’s internationaux comme Manu le Malin, Torgull, Laurent Hô, Fumiya Tanaka... Puis remarqué par la radio Couleur 3 par l’entremise d’ Eric Grosjean et de Dady Fred il fut régulièrement à l’antenne sur les célèbres émissions «Métissages » & « Dégradés ». En 1996 ce fut le véritable coup d’envoi où Gemini jouait en compagnie de Prodigy, et Orbital. A partir de ce moment-là les soirées s’enchaînent de Genève à Zurich, de St-Tropez à Tokyo aux côtés de dj's internationaux comme Fumiya Tanaka, Surgeon, Paul Van Dick, Manu le Malin, Torgull, La-Di-Da, Commander Tom.
Dès 1997 une envie de produire de la musique techno devient une priorité et la rencontre avec Didier Jordan va permettre la création du 1er label techno Lausannois Pyra records qui après une tournée de live shows aboutis sur un EP «First ». En 1998 un nouveau "live show" nommé "pyra all stars" est né avec l'association de Gemini avec le fameux DJ producteur Terrorist aka droid sector. L’étincelle est confirmée entre les deux artistes car le live rencontre un énorme succès et fut remarqué dans les fameuses soirées « Automatik » du Rex club de Paris. Le duo romand a même été sollicité pour une musique de film présenté au festival international de Locarno. Parallèlement, Pyra fut sélectionné pour les éliminatoires des Eurockéennes de Belfort.
Gemini joue une Techno à la fois dure et expérimentale souvent appelée « Hard Techno » avec des basses saturées et répétitives. Il fait rentrer les gens dans une atmosphère sombre et dure. Sa manière de mixer est particulièrement dynamique, il enchaîne les disques rapidement et joue avec beaucoup de vinyls (3 platines) pour donner au rythme de sa Techno plusieurs facettes.

Né en 1969, Hervé at toujours été élevé dans un milieu musical. Il a commencé par être un guitariste autodidacte à l'âge de 15 ans et a joué pour divers groupes metal/punk en suisse dont "Fear of God" le groupe noise suisse ayant atteind le niveau de groupe culte depuis. Il a découvert la musique électronique avec son premier ordinateur en 1986 et a commencé à produire des titres avec les premiers "Trackers" sur Amiga.
Rapidement la techno est devenue pour lui une évolution naturelle des ses goûts musicaux et il a commencé une carrière en tant que dj en utilisant le pseudonyme "Terrorist" qu'il avait déjà lorsqu'il était actif sur la scène du hacking informatique en 1988. Sa maîtrise du mix a été unanimement reconue lors du premier concours Dj du Mad de Lausanne en 1994 (Laurent Garnier faisait partie du jury), puis lors du concours Swiss New Talent 1995 qu'il a tout deux gagné.
Avec Raveland il reprend le club "Gallery of Sound" à Genève en 1996 et y acceuille des guests comme Jeff Mills, Acid Kirk, Manu Le Malin, Miss Djax, Lenny Dee, Eric Borgo etc... tout en continuant à produire des évènements Rave de plus de 20'000 personnes come "Family Tribe" (Roggwill, après la Street Parade 96) ou "Pyramide".

Valeur sûre des free party en refuges ou open air dans le canton de Vaud ce DJ très influencé par les soirées Zurichoises sait comment faire bouger la moindre personne sur un dancefloor. Depuis 2001 il contribue fortement aux soirées Short Circuit.

Le DJ genevois est un vétéran de la scène clubbing, puisqu’il manie les platines depuis bientôt 20 ans. Membre du collectif Hexadance, Natis Merio est un habitué des dancefloors et des publics exigeants, tant dans les clubs (Trax de Zurich, Tresor de Berlin) que dans les nombreuses raves où il s’est produit…

